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Partir avec Inde Espoir : le témoignage d’Hélène

Parce que faire de l’humanitaire, ce n’est pas seulement vendre des gâteaux !

L’humanitaire, concrètement, c’est quoi ? On sait ce qu’est l’humanitaire sur le papier, c’est une aide à des populations défavorisées. Certes ! Mais encore ?

Cela va sans dire que la partie « human » du mot humanitaire n’est pas négligeable puisque qu’on y va avant tout pour rencontrer des personnes qui bien souvent, portent une culture et des valeurs différentes des nôtres.

Je suis partie l’été dernier en Inde avec l’association Inde Espoir qui envoie depuis 1981 plusieurs groupes d’’étudiants pour des chantiers d’un mois. Notre mission était de construire un internat pour les orphelins du village de Gollaprolu en Andra Pradesh (ça vous parle hein ?, pour ceux qui voudraient en savoir plus, cliquez)

J’ai eu la responsabilité de la truelle toute une matinée (la seule fois d’ailleurs), mon mur était droit mais je pense que c’est plus grâce à l’ouvrier qui repassait derrière moi toutes les deux minutes qu’à mes talents de maçon.

Sur place, notre travail était plus du travail de manutention : on construisait un étage donc il fallait monter le sable et les briques, et tout cela sous un soleil de plomb (30° en moyenne). Le travail de maçonnerie, ce sont les ouvriers indiens qui l’ont fait. Nous, on a récolté les 20 000€ nécessaires pour acheter les matériaux et rémunérer les ouvriers: vente de vin chaud, de gâteaux, de muguet, tombola, appels aux dons, baby-sitting…

Hélène et son équipe ont fait des heureux !
Hélène et son équipe ont fait des heureux !

Tout cela est intéressant me direz-vous… Mais j’en viens enfin à l’essentiel : les rencontres !

Les premières rencontres c’est d’abord celles qu’on a faites avec les membres du groupe, 16 étudiants qui ne se connaissent pas mais qui doivent pourtant passer un mois ensemble 24h/24, croyez-moi, il vaut mieux que ça se passe bien ! Puis évidemment, on a rencontré des Indiens, là c’est quand même différent. On a d’abord essayé de comprendre l’anglais de ceux qui le parlaient (accent indien oblige) et pour ceux qui ne parlaient que le Telugu, eh bien c’est avec les mains qu’on a communiqué. Les rencontres avec les enfants ont été bien souvent les plus marquantes. Je me suis aperçue qu’on peut se dire beaucoup avec une petite fille de 4 ans qui ne parle que Telugu…

Je suis revenue de cette aventure avec l’envie de repartir, certaine, comme Hitchkock, que “La vie, ce n’est pas seulement respirer, c’est avoir le souffle coupé !” et notamment par le voyage.

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